Abus sur mineur impunis en Nouvelle-Calédonie

28 mars 2010

Afin d’éviter les attaques pour diffamation, les noms présents dans l’article sont modifiés et/ou supprimés jusqu’à la fin de cette affaire et après une décision de justice, à l’exception des personnes ayant fait part de leur consentement.


Depuis près de trois ans, une petite fille, Julia, subit les attouchements et viols de son beau-père, sous le consentement de sa mère. Elle a cinq ans. Ignoble, trouvez-vous ? Sachez que cette affaire se passe chez nous, en Nouvelle-Calédonie. Pour rappel, la Nouvelle-Calédonie a un statut particulier, mais reste un Territoire d’Outre-mer, qui fonctionne avec les lois et ministères de la France Métropolitaine. Pour simplifier, la Nouvelle-Calédonie fait partie de la France.

Dans cette affaire, nous avons onze médecins qui ont fait des signalements, rédigés des rapports, il y a des photographies des blessures de l’enfant, allant jusqu’à des marques de strangulations, une oreille déchirée, de nombreuses attestations aussi diverses que variés, et pourtant… Cette petite est toujours aux mains de ses bourreaux, trois ans après le début des procédures. Entre les incohérences de la police (le papa est placé en garde à vue deux heures avant le dépôt d’une plainte à son encontre, entre autre…), et les surprises judiciaires (les dépositions ne sont pas les mêmes du commissariat au Tribunal), cette petite fille est en grand danger. Ou pire encore : le dossier disparaît, tout simplement.

Nous avons également les preuves que sa mère a volontairement tenté de faire sortir Julia du territoire, alors qu’elle était sous le coup d’une interdiction, en produisant un faux document. Nous avons aussi les preuves qu’elle n’a pas toujours respecté les droits de visite du père. Mais quand, comme elle et son nouveau mari, on a des amis bien placés, de la famille exerçant, ou ayant exercé, des postes important, les preuves ne servent à rien, car vous êtes (en tout cas, c’est ce qu’il semblerait), à l’abri de tout.

Aujourd’hui, la petite Julia parle comme une adulte de vingt ans. Je me permets de la citer : « Je remplace Maman quand elle est fatiguée, ça me fait mal, mais après elle me soigne ». Vous trouvez que c’est un discours normal pour son âge ? Elle subit cela tout les jeudi soir. On lui a fait répétée son histoire plusieurs dizaines de fois, devant des spécialistes, devant le Tribunal, et aujourd’hui elle se renferme sur elle-même, elle en a assez de toujours dire les mêmes choses.

Je souhaite profiter de cet article pour remercier toutes les associations Calédoniennes qui ont apportés leur soutien et ont fait le maximum pour Julia, qui ont eu le courage de crier haut et fort ce qui se passait, et qui ont été muselés par les « hauts placés ». Je citerai particulièrement Eva Sioné, Présidente de la Fédération des Femmes du Pacifique, qui, à cause de cette affaire, a vu son chien se faire tué devant chez elle et sa cuisine incendiée. Je citerai également Christine Waneukem, qui a apporté un soutien sans faille à la famille, et qui a vu sa voiture être « visitée » à deux reprises. Je souhaite également remercié Michelle Alliot-Marie, qui fait le nécessaire en ayant renvoyé plusieurs juges ayant eu l’affaire en charge. Tout n’est pas fini, il faut continuer. Car après Julia, ce sont d’autres enfants qui sont agressés sur l’île, toujours par le même cercle de personne, se protégeant derrière les mêmes artifices…

La Loi est la même pour tous, et ce n’est pas parce que ces gens se trouvent loin de Paris qu’ils peuvent en réchapper. Cette petite fille a besoin de vous tous, de votre soutien. Nous avons besoin que vous montriez que cela vous touche, pour Julia et tous les autres. Les individus qui lui font tant de mal ont besoin d’obscurité pour fonctionner, plus on en parle, et plus on les place à la lumière du jour, là où ils ne peuvent plus faire de mal.

Julien SAUVION, Président de l’association « Lutte Anti-Pédophilie »

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Convention des Droits de l’Enfant : Encore quelques efforts à fournir

19 novembre 2009

Vingt ans, c’est le nombre d’années qu’a aujourd’hui la célèbre Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Voilà vingt ans que nos hommes politiques se sont aperçus que l’enfance était bafouée, et qu’il fallait la protéger. Vingt ans, on faisait tomber les premiers tabous. Vingt ans d’espoir, vingt ans de combat, vingt ans de victoires et de défaites…

Aujourd’hui, le chemin que l’on a parcouru en France est grand, il faut le reconnaître. Tout n’est pas parfait, et cette convention, comme beaucoup de nos textes, n’est pas respectée totalement. On notera particulièrement les problèmes de communication entre les différents organismes d’Etat à prendre en charge les dossiers d’enfants en dangers, le secret autour des chiffres concernant l’enfance… Pour illustrer ce fait, je vous donne un exemple : notre association n’a pu se procurer le détail des relevés communiqués par les départements à l’ODAS, lequel rend un rapport statistique national global, mais a pu en obtenir au compte-gouttes de certains départements seulement. Il s’agit pourtant de chiffres, et pas de noms… Les bugs de la justice ne cessent de nous surprendre, lorsqu’un enfant est remis aux mains d’un prédateur qui a un lourd dossier contre lui… Beaucoup d’éléments contre notre pays, qui se fait épingler par l’ONU, qui nous appelle à faire des efforts dans le domaine.

S’il y a beaucoup de points noirs, il faut également noter des avancées, des tabous qui tombent et des victimes qui osent aujourd’hui parler, mettre des mots sur leurs maux, des associations et collectifs qui se créent pour leurs venir en aide, ainsi qu’à leurs proches. Des projets, des idées, des soutiens, des gens qui se battent pour que cette convention garantisse que nos enfants soient respectés et écoutés, comme des adultes, et qu’on cesse de remettre en doute leur parole. Il faut croire en notre pays et en ses capacités à faire reculer les sévices que certains monstres infligent aux enfants, que les victimes aient réellement des droits. Tout n’est pas noir ou mauvais, mais nous avons encore du travail, alors dépêchons-nous.

S’il faut espérer quelque chose de positif dans les années à venir, c’est que nous, les associations qui œuvrons dans la protection de l’enfance, nous nous tendions la main, car c’est ainsi que nous réussirons à créer quelque chose de grand, fort, de national, et que pourquoi pas, nous donnerions l’exemple à nos voisins européens, et plus loin encore…

Julien SAUVION, Président de l’association « Lutte Anti-Pédophilie »

Le lolicon

13 novembre 2009

En son sens premier, le lolicon incarne l’attirance qu’éprouvent certaines personnes vis-à-vis des adolescentes féminines âgées de 7 à 13 ans, mais dans l’imagerie populaire il s’agit de manga pédopornographique mettant en scène de jeunes filles. Le terme « lolicon » est l’abréviation de « lolita complex », et proviendrai d’un roman de Vladimir Nabokov, Lolita.

Ce terme regroupe en réalité quelque chose de bien plus complexe, avec beaucoup de variables, et des divergences d’un pays à un autre. Le lolicon est caractérisé dans l’esprit commun à un manga pornographique, tel que les hentai. Mais derrière ce terme se cache également un fait avéré qu’au Japon, lolicon renvoi également à des images de jeunes adolescentes fictives ou réelles, et qu’en conséquence on assimile cela à de la pédophilie.

Il est bien difficile de comprendre. Si cela met en scène des mineures, pourquoi autoriser sa production et sa consommation ? Ceci est parfaitement légale au Japon, mais pas dans tous les pays comme nous le verrons ultérieurement. On pense que le fait que ce soit une production fictive, un simple dessin, ne créé pas de victime, et qu’en conséquence il n’y a rien de grave. Mais la question qui se pose, c’est est-ce que cela atténue ou au contraire fait évoluer les agressions sexuelles sur les mineurs ? Mon avis personnel est que la vision de ces images provoquerait, à terme, une envie de « faire pareil » dans un esprit fragile, ou encore d’assimilé l’enfant à un objet sexuel. Toutefois, il semblerait qu’au Japon l’effet inverse se soit produit, car au contraire le nombre d’agressions sur les enfants ont diminués, ce qui favorise les défenseurs du lolicon qui pensent qu’au contraire, cela permet d’éliminer les tensions ressentis par les pédophiles.

On trouve également des variables au lolicon, qui n’est pas uniquement un manga pédopornographique, à commencer par le « loli photobook », qui est un album photos de mineurs habillés, mais dans des positions assez parlantes… Il s’agit là d’une forme de commerce légale au Japon. Le problème, c’est que là il ne s’agit pas de dessins, mais bel et bien de vrais mineurs photographiés… Les jeux-vidéos sont assez répandus, ou le but est de séduire un personnage pour avoir des rapports sexuels avec. Il ne faut toutefois pas confondre le lolicon avec les mangas pour adultes, qui sont des représentations pornographiques mais mettant en scène des adultes, ce qui n’est donc pas de la pédophilie. Il existe une version lolicon mettant en scène des enfants et adolescents masculins, appelé « shotacon ».

On peut trouver le lolicon choquant, car en effet il s’agit là de mineures de 7 à 13 ans… Il y a malheureusement pire, ce que l’on appelle le « toddlerkon » ou « bebikon » (toddler en anglais signifiant « très jeune enfant » et bebikon étant la contraction de « baby complex ») met en scène des enfants âgés de 6 ans et moins…

Certains pays interdisent ce genre de production virtuelle, tels que les Etats-Unis, ce qui peut paraître surprenant. L’interdiction s’est déroulée en deux étapes, à commencer par une action de la Cour Suprême qui décida en 2002 que le fameux « Child Pornography Prevention Act » de 1996 était anticonstitutionnel car il prohibait les « productions qui ne provoquent ni crimes ni victimes. La pédopornographie virtuelle n’étant pas intrinsèquement liée à l’abus sexuel des enfants. ». Mais Georges W. Bush promulgue le 30 avril 2003 la « Ambert Alert Law » et fait de la pédopornographie virtuelle un crime. Toujours sur le même continent, le Canada interdit également la pédopornographie grâce à l’article 163.1 de son code criminel, qui rend illégal « toute représentation photographique, filmée, vidéo ou autre, réalisée ou non par des moyens mécaniques ou électroniques ». Enfin, l’Afrique du Sud et son « Films and Publications Amendment Bill » de septembre 2003 déclare qu’il n’y a pas de distinctions entre de la pédopornographie réelle et virtuelle et que les deux sont illégales. Les Pays-Bas, pourtant réputé pour la liberté de leur constitution et de la légalisation du NVD, le fameux parti des pédophiles, interdisent également ces productions depuis le 1er octobre 2002, avec une loi qui stipule que la pornographie mettant en scène des enfants était interdite. Toutefois, une ambiguïté subsiste, car une loi interdit la pornographie mettant des mineurs se livrant explicitement à des actes sexuels, ce qui rend flou la légalité du lolicon…

D’autres pays restent ambigu dans leurs lois, à commencer sans surprise par la France, dont la loi interdit « toute représentation d’un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique ». Ce qui pose problème, comme aux Pays-Bas, c’est la difficulté de définir un mineur sur un dessin… On retrouve cette même ambiguïté en Allemagne et en Angleterre. Toutefois, en France, depuis le 12 septembre 2007, il y a jurisprudence et le lolicon est par conséquent interdit.

Pour conclure, on notera toujours cette difficulté qu’on les différents pays vis-à-vis de leur législation sur la pédopornographie… On n’ose pas se placer clairement. De plus, ce qui choque est le fait que des personnes puissent aimer regarder des productions, même fictives, mettant en scène des jeunes filles si peu âgées… Mais il faut aussi se rappeler que ces productions sont sorties de l’esprit d’une personne, qui donc des deux est le plus pervers ? La question reste toutefois entière, étant donné que c’est une fiction, doit-on considérer cela comme de la pédophilie ? Etant donné que ce ne sont pas des victimes, doit-on l’interdire complètement ?

Julien SAUVION

International Boy Love Day

13 novembre 2009

Les chiffres concernant la pédophilie grimpent. En théorie, cela indique une augmentation des violences sexuelles commises sur des mineurs au fils des années. Je serais plutôt partisan du fait que, comme beaucoup de chose, la pédophilie devient de moins en moins tabou avec le temps et que les victimes ont ainsi plus de facilités à dénoncer ce qu’ils ont vécus.

Le titre de cet article est « International Boy Love Day », et c’est sur ce phénomène que je souhaite attirer l’attention, à commencer par une petite explication de cela. La pédophilie se divise en plusieurs branches, et on retrouve également plusieurs catégories de pédophiles. Pour faire simple, je vais résumer ces catégories en deux sections : nous retrouvons d’un côté les pédophiles abstinents, c’est-à-dire des personnes souffrants d’attirance sexuelle envers de jeunes enfants, mais n’étant jamais passé à l’acte et n’ayant pas l’intention de le faire pour des raisons diverses. L’autre section concerne les pédophiles actifs, c’est-à-dire des personnes abusant sexuellement des enfants. Parmi eux, nous pouvons également distinguer deux autres sections : les Boy Lovers (les pédophiles attirés par les jeunes garçons) et les Girl Lovers (au  contraire ce sont les pédophiles attirés par les jeunes filles). Des définitions plus complexes et complètes existent, et bien sur elles varient… En conséquence, l’International Boy Love Day est une fête organisée par des pédophiles en l’honneur des petits garçons, mais pas dans le sens que le voudrait la société.

Cette fameuse fête est double, et la première partie sera célébré prochainement, le 25 avril, et tout les ans à la même époque, car il s’agit là d’une date symbolique, le « jour d’Alice ». Car c’est en effet ce jour, le 25 avril 1856, que l’auteur Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Dodgson,  fait la rencontre d’une petite fille, Alice Liddell, qui inspira son œuvre encore célèbre de nos jours, « Alice aux Pays des Merveilles ». On peut parler pour cette date de « l’Alice Day », car ce jour les pédophiles fêteront leur préférence pour les petites filles. Pour les garçons, il s’agit là aussi d’une date récurrente, le premier samedi suivant le solstice d’été. Cette fois-ci, les pédophiles ayant une préférence pour les garçons allument publiquement, mais discrètement, une bougie bleue.

Face à cela que faire. Il y a déjà un constat à prendre en considération, c’est que le public dans sa grande majorité n’a pas connaissance de l’existence de cette fête. En conséquence, il faut donc dans un premier temps la faire connaître. Ensuite il faut agir contre elle, en organisant des contre-manifestations, comme c’est le cas à l’étranger avec l’Italie l’an dernier notamment. C’est pour cela que sera organisée sur Paris, le vendredi 25 avril 2008, une contre-manifestation française grâce à l’impulsion donnée par Stéphanie Tacquet et aux associations partenaires de son projet, « Une Maman contre l’Inconcevable », dont la liste se trouve ci-dessous.

Je vous invite donc à vous rendre ce jour-là au Trocadéro, à Paris, entre 10h et 18h30 (sous réserve). N’oublions pas que la pédophilie ne reculera pas sans une participation de toute la population, qui commence par une prise de conscience de l’ampleur du problème et de mettre fin au tabou entourant ce fléau…

Julien SAUVION, Président de l’association « Lutte Anti-Pédophilie »

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Protection de l’enfance : maîtrisons le marché du porno

13 novembre 2009

La pornographie est un marché économiquement important. Bien que tabou, le nombres de personnes visionnant des films et magasines achetés en librairie reste important, et les consommateurs sur Internet diminue au fils des années.

En effet, selon les chiffres du blog http://pisani.blog.lemonde.fr, « La proportion des recherches de matériel sexuel ou pornographique sur le web (…) représentaient un peu moins de 17% en 1997, moins de 11% en 2001 et 4% ou moins au cours des trois dernières années ». Toutefois, d’autres chiffres énoncés par Charles Bwele démontrent l’importance du marché du porno. Ainsi, aux Etats-Unis, les vidéos pornos représentent 20 milliards de dollars de chiffres d’affaires, la presse 7,5 milliards et Internet 4,5 milliards. Mais cela est sans compter la pornographie infantile. Encore une fois, Charles Bwele annonce des chiffres étonnant : la pornographie infantile représente un chiffre d’affaire de 3 milliards de dollars ! Un scandale que chaque association de protection de l’enfance a le devoir de crier… On recense plus de 100 000 sites pédophiles visibles et le réseau de téléchargement en peer-to-peer Gnutella enregistre près de 116 000 requêtes à caractères pédophiliques. Et pour en finir avec les chiffres, « 89% des sollicitations envers des mineurs [sur les chats Internet] sont ouvertement sexuelles ». Un bilan effrayant.

Mais ou est-ce que je veux en venir ? Je veux en venir au fait que nous devons contrôler le marché du porno, pour éviter qu’on puisse recenser autant de sites pédophiles… Pour cela, nous avons besoin d’une loi. Le projet est simple, sur une idée de Stéphanie Tacquet : chaque sites pornographiques devra poser un label sur sa page d’accueil, certifiant que le contenu de celui-ci a été contrôlé. Ainsi, on limite le risque de développer le marché de la pornographie infantile. Chaque site porno ne disposant pas de ce label sera considéré comme illégal et pouvant disposer de photographies ou vidéos mettant en scène des personnes mineures. Bien entendu, cela ne mettra pas un terme à la pornographie infantile, mais la ralentira considérablement.

Julien SAUVION

Article à paraître au journal de l’IRTS

13 novembre 2009

Voici la copie d’un article à paraître courant Mars au journal de l’IRTS, rédigé par une adhérente de l’association :

Des étudiants mobilisés contre un fléau

Qui ne se souvient pas de Francis Evrard, le pédophile de Roubaix, qui a enlevé et violé le petit Enis, âgé de cinq ans ? Ou de l’affaire d’Outreau, concernant dix-sept personnes accusées de faire partie d’un réseau de pédophilie ? On peut également citer les Pays-Bas, où des pédophiles néerlandais ont créé un parti politique prônant l’abaissement de 16 à 12 ans de l’âge légal pour des relations sexuelles, et la légalisation de la pornographie enfantine et de la zoophilie.

La pédophilie, l’un des fléaux de notre société, est ce à quoi des étudiants ont décidés de s’attaquer. En effet, au mois de mars 2007, l’association de Lutte contre la Pédophilie a vue le jour au lycée thionvillois Hélène Boucher. L’instigateur de ce groupement d’étudiants est Julien Sauvion, désireux de favoriser l’action étudiante en s’attaquant à un problème grave.

L’objectif premier de cette association est de faire reculer la pédophilie, bien sûr, mais M. Sauvion a d’autres ambitions, comme par exemple intervenir sur Internet, lieu de prédilection pour les pédophiles qui utilisent le relatif anonymat de la toile pour agir. L’association voudrait également fournir une aide médicale aux victimes, en aménageant des structures spéciales (qui souvent existent déjà mais sont froides et austères) adaptées aux enfants et en faisant appel à des psychiatres.

L’Association de Lutte Anti Pédophilie (LAP) n’est pas seule dans son combat : Julien Sauvion a su s’entourer de partenaires influents, tels qu’Ange Bleu, présidé par Latifa Bennari [www.ange-bleu.com], SanViolantine, une association de Meurthe-et-Moselle [http://www.sanviolentine.org/], United Children, établie en Bourgogne, CFVI, un collectif français des victimes de l’inceste, qui regroupe onze associations, ainsi que des gendarmes, des avocats et des psychologues [http://cfvi.fr/] Miesgui [http://miesgui.free.fr/]. Malgré cette pléiade de regroupement contre la pédophilie, il est à ce jour très difficile de combiner tous les efforts pour parvenir à créer des événements collectivement.

Pour mener à bien une lutte, une association a besoin d’argent. C’est pour quoi celle de M. Sauvion organise des manifestations pour recueillir des fonds, comme des tournois sportifs, des concerts, des conférences, et envisage de concevoir des projets d’envergure nationale.

L’objectif majeur de cette association thionvillois n’est pas de condamner tous les pédophiles, mais d’offrir une aide médicale à ceux qui n’ont jamais touché d’enfants et qui sont conscients de leur problème, pour ainsi tenter de réduire le nombre de victimes. Cela peut certes paraître un peu utopique, les deux mille visites du site Internet de l’Association [http://www.lap.asso.fr] témoignent du désir d’agir contre la pédophilie, de mettre en place des projets et de trouver des solutions à ce problème.

L’idée, celle d’un lycéen soucieux de faire bouger les choses, s’est rapidement concrétisée et nous offre la preuve indéniable que jeunesse n’est pas synonyme de passivité.

E.M.

Ouverture du blog

29 octobre 2009

Bonjour à tous !

Je vous souhaite la bienvenue sur le blog de l’association LAP ! Celui-ci est en complément du forum (www.lap.asso.fr) et aura pour objectif de publier des articles concernant l’actualité, en quelques sortes de montrer le positionnement de l’association sur les faits d’actualités la concernant. N’importe quelle personne peut publier, alors n’hésitez pas à venir tester vos talents de journalistes ;)

Je vous souhaite une très bonne lecture sur ce blog !

Julien SAUVION, Président de l’association “Lutte Anti-Pédophilie”